Vous reprendrez bien une portion d’émotions!
- Lucie Langelier

- il y a 2 jours
- 2 min de lecture

L’alimentation émotionnelle consiste à s’alimenter ou à stocker des graisses en réaction à des émotions négatives, intolérables, conscientes ou inconscientes. Dans ce contexte, les aliments gras et/ou sucrés sont ceux qui calment le mieux ces émotions, car ils agissent comme des signaux positifs pour le cerveau. L’alimentation émotionnelle est ainsi la principale cause des crises d’hyperphagie (crises où l'on mange de grandes quantités de nourriture de façon rapide, compulsive et sans pouvoir s'arrêter), fréquentes chez les sujets en surpoids ou obèses.
Face à l’alimentation émotionnelle, différentes thérapies peuvent favoriser l’émergence de trois étapes clés successives :
L’acceptation des comportements alimentaires compulsifs, des émotions négatives et de l’image du corps.
La reconnaissance et le contrôle de ses émotions et donc de son alimentation.
La prise de conscience que les aliments ingérés sont le carburant de notre véhicule dans la matière, notre corps, et qu’il faut donc faire attention à ce qu’on ingère, au risque de générer des incohérences même au niveau métabolique.
La graisse en excès…
L’excès de graisse que le corps emmagasine indique soit une volonté de s’isoler face au monde extérieur, soit qu’il existe une émotion ou un sentiment « isolé » à l’intérieur de soi, qu’on ne veut plus voir. Le surpoids apporte une forme de protection. Il crée un fossé entre la personne et le monde extérieur, comme une bulle de protection. La peur de s’approcher des gens qu’on aime suppose de créer un espace entre eux et soi.
On peut également mettre une distance entre soi et la sensation ou la réalité d’être agressé. Il (elle) m’agresse (a-graisse). Dans ce cas, l’excès de poids semble nous enrober, nous mettre à l’abri, comme une armure de protection.
Une situation où on se sent dévalorisé peut aussi favoriser une prise de poids. On mange pour combler un vide. C’est une façon de se cacher à l’autre, de se cacher à soi-même, de masquer ce qu’on considère comme un défaut, d’enfouir ses émotions au fond de son estomac. C’est comme si on voulait disparaître aux yeux des autres… ou à ses propres yeux…
Manger pour disparaître aux yeux des autres, pour se cacher à soi-même (soi-m’aime), pour s’enrober d’une protection, suppose une estime de soi affaiblie par un environnement défavorable ou toxique et également par des programmations mentales qui tournent en boucle et qui empêchent d’avancer.
Pour sortir de cet engrenage…
Prendre conscience de son mode de fonctionnement est une première étape… puis, identifier ce qui amène à manger, à ingérer des aliments qui procurent un certain bien-être temporaire, ou du moins, qui nous remplissent.
En parallèle analyser son alimentation pour identifier les failles possibles et procéder à une rééquilibration tout en douceur.
Se réconcilier avec soi…
Se faire accompagner dans cette démarche est un plus pour pouvoir se libérer des émotions, croyances, traumatismes … qui contribuent à cette situation.
L’objectif étant de retrouver un équilibre vibratoire qui permette de réactiver la circulation de l’énergie vitale.
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